| Année |
Historique |
|
2007
|
Animé par le souci de l’excellence, nous avons décidé de donner un coup d’accélérateur à nos actions pour dynamiser notre réseau de revendeurs. Nous franchissons ainsi un nouveau seuil qualitatif à travers le lancement de nouveaux outils : le site web relooké et repensé, le numéro 1 magazine Creator dédié à l’industrie manufacturière, la mise en place d’un programme revendeur personnalisé …
|
|
2006
|
La distribution de la ligne de produits MSD, composée notamment d’Inventor, a été confiée à Man and Machine, seul VAD habilité à distribuer cette offre. Cette nouvelle polarisation permet à Man and Machine d’adresser un réseau de partenaires composés de 13 VAR’s indirects. L’expertise de Man and Machine dans le domaine mécanique se voit ainsi récompensée.
|
|
2005
|
Nouveau record de chiffre d’affaires et de bénéfice : avec des gains d’un montant de 147,2 millions d’euros, un résultat d’exploitation EBITA de 10,0 millions d’euros et un résultat net de 5,6 millions d’euros, M&M bat ses anciens records de 2001. Ce score est non seulement le fruit d’une nette amélioration des chiffres opérationnels, mais aussi de deux désinvestissements profitables qui, par ailleurs, réduisent la dette bancaire de 11 millions d’euros et entraînent un rééquilibrage structurel du bilan.
|
|
2004
|
M&M effectue le bon virage opérationnel et met de nouveau le cap sur la croissance : avec un chiffre d’affaires de 135,5 millions d’euros (+3 %), l’entreprise atteint un résultat d’exploitation EBITA de 1,9 millions d’euros. De nouveaux apurements du bilan clôturent la phase de restructuration.
|
|
2003
|
La réduction des coûts par la mise à profit d’effets de synergie découlant de l’offensive technologique entraîne une diminution de la perte nette à -6,3 millions d’euros, malgré un nouveau recul du chiffre d’affaires à 131 millions d’euros.
|
|
2002
|
Au cours de l’année, la crise sur le marché des technologies de l’information gagne aussi M&M : son chiffre d’affaires recule de 3 %, atteignant 143,1 millions d’euros, et son résultat d’exploitation s’écroule. Les apurements du bilan poussent le résultat net jusqu’au record négatif de -14,3 millions d’euros.
Offensive technologique : avec des participations majoritaires dans plusieurs entreprises de développement de logiciels CAO/FAO, M&M jette les bases d’un meilleur équilibre entre la distribution d’Autodesk, jusque là dominante, et ses propres technologies.
1er trimestre 2002 : la création d’une nouvelle filiale au Benelux met un terme provisoire à l’expansion géographique.
|
|
2001
|
Chiffre d’affaires et bénéfice records : avec des gains de 146,8 millions d’euros (+27 %) et un résultat d’exploitation EBITA de 7,8 millions d’euros, M&M enregistre le meilleur exercice de son histoire à ce jour et récolte les fruits de son expansion européenne, alors que d’autres fournisseurs de logiciels CAO subissent déjà la crise.
|
|
2000
|
Man and Machine affirme sa politique d'expansion internationale en créant 3 nouvelles filiales en Suède et en Angleterre.
Man and Machine adopte une nouvelle charte graphique européenne.
|
|
1999
|
Man and Machine atteint un chiffre d'affaires de 100 millions d'euros et est, avec 200 000 postes de travail CAD installés, numéro un du marché en Allemagne, en Autriche, en France, en Italie et en Pologne. Man and Machine France s'intalle dans de nouveaux locaux à Bagnolet, en région parisienne.
|
|
1998
|
Fusion de CAD France avec Man and Machine, la société change de nom et devient Man and Machine/CAD France. Man and Machine est maintenant présent en Italie et en Pologne.
|